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Rebuilding le cycle … One player Shoot again. Ne résister pas soyez les faiseurs et faisseuses Aujourd’hui !

Avez-vous déjà réagi au changement organisationnel en roulant des yeux et en vous disant tranquillement: «C’est reparti»? Ou en ne disant pas si calmement aux autres: « N’avons-nous pas essayé cela avant? »

Les changements peuvent être émotionnellement intenses, ils suscitent confusion, peur, anxiété, frustration et impuissance. Des experts ont même déclaré que l’expérience du changement au travail peut imiter celle de personnes souffrant de chagrin suite à la perte d’un être cher. Parce que le changement peut être si épuisant physiquement et émotionnellement, il conduit souvent à l’épuisement professionnel et met en mouvement un cycle insidieux qui conduit à une résistance encore plus grande au changement.

Personne ne veut être un obstacle au changement, résistant instinctivement à de nouvelles initiatives ou efforts. Ce n’est pas bon pour vous, votre carrière ou votre organisation. L’amélioration de votre adaptabilité, une compétence critique en intelligence émotionnelle, est la clé pour briser ce cycle. Heureusement, c’est une compétence qui peut être apprise. En fait, dans le travail de coach, c’est souvent une priorité. La pliupart des employées sont fatigués de se sentir frustrés et en colère face aux changements au travail, et ils veulent être considérés comme adaptables plutôt que résistants.

La prochaine fois que votre organisation introduira un grand changement, envisagez ces quatre stratégies d’intelligence émotionnelle pour vous aider à adopter le changement plutôt que de vous y préparer:

Identifiez la source de votre résistance. Comprendre les raisons sous-jacentes de votre résistance nécessite un niveau élevé de conscience de soi. Par exemple, si vous résistez parce que vous craignez que le changement ne vous rende incompétent, adapter un plan d’apprentissage pour les nouvelles compétences dont vous aurez besoin pour réussir.

Photo de u00d6mer Aydu0131n sur Pexels.com

Ou, si vous craignez que le changement interfère avec votre autonomie, vous pouvez demander aux personnes qui dirigent l’effort sur la façon dont vous pouvez être impliqué dans le processus. (Bon ça sera facile le jour ou les syndicats et les big boss pouvaient se prendre en main pour inclure dès le départ les employés dans la transformation et communiquer sereinement et de façon pédagogique) Même si vous n’aimez pas la direction que prend l’organisation, votre implication dans la mise en œuvre peut vous aider à reprendre le contrôle et à réduire votre envie de résister.

Remettez en question la base de votre réponse émotionnelle. Nos réactions émotionnelles au changement reflètent souvent nos interprétations – ou «histoires» – que nous nous convaincons sont vraies. En réalité, nos histoires sont souvent inconscientes et rarement en phase avec la réalité. Demandez-vous: Quelle est ma principale émotion associée à ce changement? Est-ce la peur, la colère, la frustration? Une fois que vous avez identifié l’émotion, demandez-vous de quoi il s’agit? Qu’est-ce que je crois être vrai qui me met en colère / craintif / frustré? Ce type de questionnement permet d’éclairer les histoires qui animent nos émotions et d’influencer nos perceptions.

À titre d’exemple, un cadre supérieur a identifié sa réaction émotionnelle intense comme de la colère. Alors qu’il continuait à remettre en question le fondement de sa colère, il a découvert une histoire sous-jacente: il était impuissant et victime de l’initiative de changement imminente. Avec cette nouvelle prise de conscience, il a séparé sa réaction émotionnelle et son «histoire» des événements réels. Cela lui a permis d’identifier plusieurs options pour assumer de nouvelles responsabilités de leadership pour un aspect majeur de l’initiative de changement. Avec ces nouvelles opportunités de reprendre le pouvoir, son état d’esprit à changer devant les changements et qu’il devait se concentrer sur la façon dont il pourrait assumer un rôle de leadership en créant de nouvelles opportunités à la fois pour sa carrière et pour l’organisation.

Prenez votre part dans la situation. Il n’est pas toujours facile d’avouer le rôle que nous jouons dans la création d’une situation négative. Une personne consciente d’elle-même réfléchit à la manière dont ses attitudes et ses comportements contribuent à son expérience du changement. Par exemple, vous avez remarqué que vous devenez de plus en plus tendu à chaque fois que vous entendez parler d’un nouveau changement. Pratiquer la pleine conscience permet d’examiner vos sentiments et comment ils affectent votre attitude. Toute négativité ou pessimisme aura un impact sur votre comportement, vos performances et votre bien-être (et pas dans le bon sens).

En réfléchissant à la façon dont votre réaction initiale contribue à une chaîne d’événements négatifs, il sera plus facile d’ajuster votre attitude pour être plus ouvert à envisager de nouvelles perspectives, ce qui changera finalement la façon dont vous réagissez à tout.

Augmenter votre attitude positive: les choses peuvent sembler un peu sombres lorsque vous n’êtes pas d’accord avec un nouveau changement. Des études montrent qu’avoir une attitude positive peut nous ouvrir à de nouvelles possibilités et être plus réceptifs au changement. Vous poser quelques questions simples vous aidera à réfléchir de manière plus optimiste. Tout d’abord, demandez-vous, quelles sont les opportunités avec ce changement? Et puis, comment ces opportunités vont-elles m’aider moi et les autres?

Par exemple, travailler dur pour passer du statut de «résolveur de problèmes» à celui de «chercheur d’opportunités». Passer de «Je jouais toujours en défense, en me concentrant sur la façon de minimiser notre exposition ou nos pertes dans n’importe quelle situation. » à « se concentrer sur la façon de minimiser les pertes pour trouver des opportunités » cela peut tout changé. Passer de la défense à l’offensive, voir des opportunités auparavant invisibles.

La capacité de s’adapter rapidement et facilement au changement est souvent un avantage pour un leader. La prochaine fois que vous vous sentirez résister, utilisez les quatre approches ci-dessus pour créer une dynamique et une énergie psychologique pour vous et les autres. Faites le choix intentionnel non seulement d’accepter le changement, mais de le propulser de manière positive.

Et surtout soyez courageux, digne de confiance et honnête, bienveillant oui mais ni couard ni biniouioui, nous mourrons à petit feu de ces attitudes.

Pensez à partager cet article.

Article Inspiré de https://www.revue-rms.fr/ et l’article https://hbr.org/2018/12/how-to-embrace-change-using-emotional-intelligence

Getting Started with SRE – Stephen Thorne, Google

Qu’attendent les salariés de leur hiérarchie ?

Vouloir des chefs avec une forme de légitimité. Pour l’acquérir, il faut être à la fois animateur, mobilisateur et savoir prendre les bonnes décisions.

Le chef doit aussi aider ses équipes en cas de difficultés.

On attend alors de lui la maîtrise les dossiers que l’on ne maîtrise pas soi-même. S’il n’y arrive pas, il perd sa crédibilité. On suppose donc qu’un bon chef est une personne qui aura déjà fait ses preuves auparavant sur un poste donné. Mais là encore, une carrière ascendante ne repose pas uniquement sur des compétences concrètes.

Déjà, il aura fallu prendre le temps d’envoyer des signaux de sa compétence, se faire bien voir du N+1, N+2… On démontre alors une capacité relationnelle avec les autres. Mais cela ne prévaut pas de sa compétence ou d’être ensuite considéré comme un bon chef.

On le voit bien avec les carrières des femmes. Parce que le partage des tâches domestiques est inégalitaire et en leur défaveur, elles sont souvent moins disponibles que les hommes en fin de journée par exemple parce qu’elles doivent aller chercher leurs enfants à l’école.
Boudha Blanc

On le voit bien avec les carrières des femmes. Parce que le partage des tâches domestiques est inégalitaire et en leur défaveur, elles sont souvent moins disponibles que les hommes en fin de journée. En conséquence, elles ratent trop fréquemment les moments informels en entreprise. En France, c’est bien souvent dans ces moments que les cadres peuvent faire valoir leurs compétences auprès de leur hiérarchie, à la fin des réunions, le soir. Ne pas pouvoir être présent dans ces moments-là limite alors les possibilités de carrière ascendante, que sera-t-il de ceci post covid. Tout laisse à penser que les grand groupe profite de la situation pour faire bouger les lignes.

« Dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence » et « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité ». Depuis 40ans, le principe de Peter, du nom de son inventeur, agite le monde du management. De nombreux articles et ouvrages s’en inspire pour expliquer aux salariés comment « gérer un mauvais patron » ou encore leur fournir « les clés pour bien manager son boss ».  

Surf et travail .. Et ton patron

De plus en plus, les collaborateurs, surtout s’ils sont sûrs de leurs compétences, décident d’avoir leur mot à dire sur leur patron, encore faut-il être à l’écoute. D’ailleurs, les bons patrons ont compris, pour leur image et celle de l’entreprise, la nécessité d’être ouverts sur le management moderne. Ils ont saisi l’intérêt de donner plus de liberté à leurs employés d’exprimer leurs attentes, leurs soucis… En temps de crise c’est important de garder cette capacité à recevoir des feedback, mais souvent cela reste une posture et les esprits n’ont pas réellement évolués.

On a apprécié le charisme d’un manager, sa rigueur et ses qualités humaines (le bon c’est toujours d’actualité). Maintenant, plus on avance dans le temps, plus d’autres qualités vont primer. A commencer par avoir une vision stratégique pour l’entreprise. D’ailleurs, c’est la première qualité recherchée chez un manager, éclairé à tous les étages :-).

Capitaine sans boussole.
Haut de Mât

Cette qualité de visionnaire est surtout évoquée par les cadres qui ont bien pris conscience de leur implication dans la gestion de l’entreprise et qui veulent surtout être rassurés sur leur avenir. Il est vrai que «personne n’aimerait embarquer dans un bateau piloté par un capitaine incapable de lire la boussole».

Inner Sourcing: la mécanique

Une série de blogs sur le sourcing interne: qu’est-ce que c’est, comment procéder pour le mettre en œuvre et quels sont les avantages et les pièges potentiels?

L’application à l’échelle d’une entreprise d’envergure mondiale et dont les métiers et les enjeux sont divers, régulés demande humilité et prise d’élan.

Les developments in house étaient légions il y a 25 ans, les équipes collaboraient et partageraient au travers de news group Gopher et de serveur de communauté et des dépôts de librairies, de mécanisme évolué de configuration de système complexes de bout en bout. Dés 2001, je me souviens utiliser skype en audio et vidéo entre la France et le Canada avec une ligne RNIS). Il n’y avait pas grand chose et tout le monde inventait et collaborait. C’était avant l’arrivée de la taylorisation et des DSI, avant que les marketeurs ne relookent les techniques et méthodes. Mais trêve de carabistouilles, ce qui hier était bon le redevient aujourd’hui avec des techniques et des outils démocratisés et matures. L’’experience et la mise en commun de toutes les forces pourraient bien devenir un succès. Au delà des compagnies du CAC40 en compte propre, l’initiative gagne l’europe. Il faut donc Oublier la dictature de l’utilisation sur étagère ? Le chemin est long et les embuches nombreuses ..

Quels sont les aspects fondamentaux de la création d’une culture collaborative de sourcing interne dans les limites d’une société avec du code source fermé.

Les piliers d’une culture de développement interne


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Communication ouverte, intersociétés, collaborative et créative
La collaboration, la créativité et l’innovation réelle dépendent d’une bonne communication. Que ce soit par le biais de discussions en personne, de chats en temps réel, de listes de distribution ou de forums, il est important que les mécanismes soient détectables et cohérents.

Détectable – Découverte

Tout le monde dans l’entreprise peut facilement trouver des discussions qui se sont produites dans le passé.

Tous le monde doit utiliser le même mécanisme ou dépendre des intégrations qui regroupent leurs discussions d’équipe hors ligne dans un système commun.

Cohérent

Cela ne signifie pas qu’une seule méthode doit être utilisée.
Différents outils permettent d’atteindre différents objectifs.

Par exemple, Teams est un outil qui doit effectivement être utilisé à la place des e-mails.
Il permet un niveau de découverte beaucoup plus élevé que les e-mails, car toute personne disposant des privilèges requis pour voir le contenu peut trouver des fils de conversation dans les résultats de recherche. Il est également cohérent car tout le monde l’utilise.
A rapprocher de Confluence.

Vous trouverez de bonnes piste de réflexions sur la communication de groupe sur communicationtheory.org

Développement collaboratif inter-entreprises

De nouvelles fonctionnalités sont créées à partir de demandes de fonctionnalités entrées dans un système et sont hiérarchisées. Finalement, elles sont développées, testées et publiées par l’équipe projet sans assistance supplémentaire de l’équipe requérante. Bien que ce processus réponde aux exigences de la relation client, il ne se traduit pas par un partenariat de développement collaboratif.

Toutes les entreprises regorgent de talents inexploités. L’activation et l’encouragement des contributions inter-équipes profitent à l’équipe propriétaire du projet en enrichissant l’ensemble des fonctionnalités de leur produit.

Les contributeurs en profitent également car ils ne sont plus bloqués en attendant qu’une demande de fonctionnalité soit implémentée, ce sui un risque récurrent dans les grosses organisations qui n’ont pas muté à l’échelle.

L’une des habitudes est de nommer les équipes qui consomment leur production comme des clients. Cela doit être redéfini: le terme «client» implique des limites. Les «clients» doivent vraiment être considérés comme des «partenaires».

«Partenaire» implique l’ouverture et l’effort de collaboration. Tout le monde au sein d’une organisation doit être considéré comme un partenaire plutôt que comme un client, une distinction subtile mais importante.

Mise en œuvre et adoption


Malheureusement, la mise en œuvre et l’adoption ne sont pas normatives; une chaussure ne convient pas à tous.
Cependant, quelques pratiques clés peuvent être adoptées pour rendre un environnement de développement plus collaboratif.
Généralement, dans le monde des sources fermées, les équipes ont un propriétaire de produit ou un responsable technique.

Beaucoup de contributeurs, peu de committers

Les autres développeurs de l’équipe sont considérés comme des contributeurs. Pour aller vers une culture collaborative optimale, l’équipe doit évoluer. Bien que le propriétaire du produit ou le responsable technique ne change pas, à moins d’être exposé à un public (potentiellement) beaucoup plus large, le vrai changement s’applique au reste de l’équipe.

Ils deviennent des committers plutôt que des contributeurs. La différence est subtile et donne de meilleurs résultats.

Un responsable technique ou propriétaire de produit est responsable de la vision globale, de l’architecture et de la feuille de route technique du projet. Ils sont chargés de fournir l’approbation finale des demandes de fonctionnalités et des documents de conception ainsi que de l’intégrité globale du projet.

Considérez les différences

Un committer est un acteur clé dans la vision, la feuille de route technique et l’architecture du projet. Le chef de file et tous les commettants doivent tous être sur la même longueur d’onde en ce qui concerne l’orientation et la vision du projet et être en mesure de communiquer cette orientation et cette vision aux autres parties prenantes.


Les committers et les leads ont les autorisations nécessaires pour fusionner leur propre code ainsi que les contributions des contributeurs externes.

Un contributeur contribue au projet, qu’il s’agisse de code, de documentation ou de tests, mais n’a pas accès au code de fusion directement au référentiel canonique ou à la branche principale du projet.

Automatisation


Les projets collaboratifs les plus réussis sont ceux qui maximisent l’automatisation. Mon mntra no code is a bug.

Il ne devrait pas être plus difficile de mettre en place et d’exécuter un projet de manière cohérente entre les anciens combattants et les nouveaux arrivants que «make build», «make install», «make run», etc. Rien de plus ne devrait être exigé. Les projets devraient également disposer de pipelines de construction et de test entièrement automatisés, permettant aux nouveaux contributeurs d’avoir confiance dans leurs soumissions avant la fusion du code. Les Infrastructures Sont en inclure à l’équation.

Les meilleures pratiques


En ayant un ensemble de bonnes pratiques bien défini à l’échelle de l’entreprise, vous favorisez la cohérence. La cohérence abaisse la barrière d’entrée pour les contributeurs de sauter d’un projet à l’autre. Dans la mesure du possible, les meilleures pratiques devraient être basées sur les meilleures pratiques open source, ce qui permet de garantir que:

  1. S’ils ont contribué à des projets open source et connaissent les meilleures pratiques, les nouveaux employés ont une barrière d’entrée plus faible.
  2. La barrière d’entrée pour l’inspection des dépendances (débogage, contributions, etc.) est abaissée.


Tout le monde n’adoptera pas les meilleures pratiques de la communauté open source pour son équipe. Utilisez ce qui vous convient.


Les meilleures pratiques à considérer pour l’adoption sont spécifiques à:

Configuration du projet (structure de répertoires, fichiers communs, etc.)
Utilitaires de test et d’analyse statique
Bibliothèques couramment utilisées
Normes de codage partagées

En assurant la cohérence entre les projets et les équipes dans ces domaines, vous contribuez à minimiser les frais généraux pour les contributeurs potentiels.
Un développeur travaillant sur un projet en Python devrait pouvoir passer à un autre projet Python appartenant à une autre équipe avec peu ou pas de frais généraux.

Marketing et communication

Le code est écrit. Le code est déployé. Code pourrit. Si personne d’autre ne le sait, personne ne le maintiendra activement.

«Construisez-le et ils viendront»
ne s’applique pas au code.

C’est plus « Construisez-le, commercialisez-le et essayez de construire une communauté active autour de lui »

C’ est un peu plus proche de ce qui est réellement requis pour un projet collaboratif réussi.

Exemple concret:

Docker. S’agit-il de la première technologie de conteneurisation? Nan.
Était-ce le mieux commercialisé et le plus accessible? Absolument!
Une méthode de communication cohérente est un pilier fondamental du succès de l’approvisionnement interne.

Sans une méthode de communication cohérente qui transcende les barrières de l’équipe, l’efficacité des efforts de sourcing interne est intrinsèquement limitée par un manque de transparence et de communication ouverte.
Lors de l’évaluation des outils de collaboration, il est important de définir les problèmes de communication que vous essayez de résoudre:

  • Allez-vous principalement discuter de la conception et de l’architecture du système?
  • Avez-vous principalement besoin de canaux pour faciliter la lutte contre les incendies des opérations?

Il est très important de définir les problèmes réels que vous essayez de résoudre (et non les conséquences de vos biais), car certains outils et méthodes peuvent en fait dégrader votre capacité à communiquer efficacement en tant que groupe.

Pour plus d’informations à ce sujet, voir http://communicationtheory.org/creativity-in-groups/.

VCS<>DVCS

VCS (c’est-à-dire Perforce, un système de contrôle de version centralisé), n’offre généralement pas les mêmes fonctions prêtes à l’emploi qui facilitent un modèle de sourcing interne que le DVCS (c’est-à-dire git, un système de contrôle de version distribué).
Bien sûr, vous pouvez sauter à travers des cercles dans certains VSC pour imiter les propriétés de DVCS (par exemple, configurer des cycles de révision de code ou verrouiller des branches), mais les flux de travail DVCS sont beaucoup plus adaptés aux modèles de développement et d’intégration flexibles de contributeurs externes (par exemple, flux de demande fork et pull à l’aide de GitHub).
Non seulement cela, mais prêt à l’emploi avec DVCS, les projets sont destinés à être divisés en référentiels distincts, chacun pouvant avoir une liste de committers entièrement indépendante des autres projets. Avec cette séparation claire des contrôles administratifs entre les projets, il est beaucoup plus facile d’adopter des contributeurs externes avec git qu’avec VCS.

Documentation

Une documentation de haute qualité doit être d’une importance capitale pour l’équipe.


Ce devrait être un citoyen de première classe, tout aussi important que le code deployé. Elle rend ou brise durablement votre capacité à contribuer au projet. Plus le développeur ou les documents d’intégration sont incomplets, plus la barrière d’entrée est élevée. Plus les documents utilisateur et les références d’API sont incompletes, plus il est difficile pour les gens d’intégrer efficacement le projet.
De manière optimale, chaque projet doit avoir une répartition entre les documents développeur et utilisateur.
Les premiers adaptés spécifiquement aux développeurs du projet et les seconds permettent aux gens d’utiliser simplement le projet.

Cette répartition permet aux utilisateurs et aux développeurs de se concentrer uniquement sur ce qui est le plus important pour eux. La documentation doit être générée à partir du code et des commentaires de code là où il est logique de préserver l’intégrité de la documentation. Les développeurs sont beaucoup plus abituer à mettre à jour les commentaires en ligne avec leur code que de mettre à jour les documents externes. Une documentation périmée peut être tout aussi mauvaise, sinon pire, qu’un manque global de documentation, car elle peut conduire le lecteur sur le mauvais chemin.

Ceci est délicat. Il s’agit d’une approche différente de éflexion et de réalisation des opportunités de généralisation, de modularité et de réutilisabilité lors de la conception des systèmes. Généralement, une réaction immédiate d’un développeur est «Hé, j’ai besoin de la fonctionnalité X dans le projet Y. Je vais juste plonger dans le code. « 
Même si une conception complète est effectuée, c’est généralement pour un projet spécifique.
Dans les deux cas, vous vous retrouvez avec du code spécifique au projet qui n’est pas modulaire, extensible ou réutilisable.

Solutions généralisées


Les solutions généralisées prennent du temps à concevoir, à mettre en œuvre et à tester.
Avoir la capacité de reconnaître où vous faites des hypothèses et de valider ce sont les bonnes à faire ou à déterminer une solution alternative sans hypothèses peut être une chose difficile à faire et necessite beaucoup d’essais et d’erreurs, c’est là que le culture no Blame est importante, il faut savoir expérimenter pour apprendre, inutile de blamer un bébé qui aprend à marcher, c’est la maitrise de ses chutes successives qui lui permettra un jour d’avancer avec assurance.

Cependant, à long terme, penser aux problèmes et développer des solutions généralisées ne profite pas seulement à vous, mais aux autres au sein de votre organisation. Au lieu de copier / coller et de refactoriser, le code modulaire et les bibliothèques peuvent être réutilisés par plusieurs équipes et étendus. Attention toutefois au risque de forte dépendance.

Important: Ce n’est pas une règle stricte!
Ce ne sont que quelques-uns des outils et des meilleures pratiques adoptés par les projets open source afin de créer une culture de développement ouverte et collaborative.

Beaucoup d’autres peuvent être découverts lorsque les équipes commencent à travailler avec plus de collaboration.
De plus, toutes les implémentations de ces concepts ne seront pas également répartis entre les équipes et les organisations, et ils ne doivent pas non plus l’être. Ce qui est important, c’est que les concepts soient appliqués et que des interfaces cohérentes soient fournies entre les organisations afin d’avoir la plus faible barrière d’entrée possible pour les nouveaux contributeurs et d’atténuer autant que possible la duplication des efforts.

Dans le prochain article de cette série, nous verrons quels sont les principaux avantages de la culture de sourcing interne et évidement les pièges potentiels à connaître.

La barrière de Corail

Tout le monde ment… (et vous aussi !)

Achetez Tout le monde ment .. (et vous aussi!)

Le Big Data : une mine d’or numérique largement inexploitée ou comment estimer le taux de chômage grâce aux recherches vers des sites pornographiques.Ne vous fiez jamais aux sondages. Pour obtenir des opinions désinhibées, utilisez votre moteur de recherche.Des fraudeurs aux femmes enceintes, le Big Data met à jour des données infaillibles sur des segments de population précis.Comment les tests A/B ont fait décoller la campagne électorale d’Obama et de quelle manière Google les utilise pour augmenter ses recettes publicitaires. Des cours de la Bourse au recrutement : mythes et réalités du Big Data

Le Big Data : une mine d’or numérique largement inexploitée ou comment estimer le taux de chômage grâce aux recherches vers des sites pornographiques.

Le premier pouvoir du Big Data consiste à nous fournir des données inédites susceptibles d’être profitables dans des domaines où peu d’études ont été réalisées. Dès lors, son intérêt réside non dans le volume de données qu’il propose, mais dans sa capacité à présenter des informations qui n’avaient jamais été recueillies auparavant.

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« Avant Google, des informations sur certaines activités de loisir – les ventes de billets de cinéma, par exemple – pouvaient donner une idée de l’importance du temps libre dont les gens disposaient. Mais savoir combien ils en consacrent à la pornographie ou au jeu de solitaire est une possibilité nouvelle – et puissante. »

Considérons par exemple le taux de chômage mensuel aux États-Unis. Cette donnée cruciale a un impact à tel point significatif sur la Bourse que les institutions financières sont prêtes à payer le prix fort pour ‘le connaître, l’analyser et l’exploiter’ le plus rapidement possible. Or, ce taux résulte d’un sondage téléphonique effectué par le Bureau of Labor Statistics (BLS) et les données datent déjà de plus de trois semaines au moment de leur publication. Autant dire une éternité pour le monde de la finance, dont le rythme des transactions boursières se mesure aujourd’hui en millisecondes. Existe-t-il un moyen d’obtenir plus rapidement les statistiques du chômage ? Jeremy Ginsberg, un ancien ingénieur de chez Google, avait remarqué que, comme pour l’emploi, les données relatives à la santé publique étaient publiées avec une semaine de retard. Il partit de l’hypothèse que les individus grippés étaient susceptibles d’interroger Google sur les symptômes qu’ils présentaient – avec des termes de recherche comme ‘symptômes de la grippe’ ou ‘douleurs musculaires’ – et qu’en collectant ces informations, il serait possible de mesurer en temps réel les foyers actifs de la grippe.

Au même moment, Google lança le service Google Correlate, un outil permettant d’établir des corrélations entre des séries de données. Avec ce nouvel outil, serait-il possible de calculer le taux de chômage en corrélant les recherches effectuées sur Google par les habitants d’un pays donné ? En saisissant le taux de chômage aux États-Unis dans Google Correlate, vous obtenez effectivement les recherches les plus corrélées avec ce thème. Pourtant, contre toute attente, le terme le plus recherché n’est pas ‘services de l’emploi’ ou ‘nouveaux emplois’ mais le nom d’un site pornographique ! Le fait que les chômeurs disposent de beaucoup de temps libre n’est pas étranger à cette découverte. Aussi inhabituel que cela paraisse, exploiter ces données et les intégrer dans un modèle prédictif permet donc de rendre compte du taux de chômage.

Ne vous fiez jamais aux sondages. Pour obtenir des opinions désinhibées, utilisez votre moteur de recherche. 

La plupart d’entre nous mentent, non pas par perversion mais plutôt parce que nous sommes victimes du ‘biais de désirabilité sociale’, un mécanisme psychologique qui nous pousse à vouloir nous présenter sous un jour favorable à nos interlocuteurs. Si tout le monde ment, le deuxième pouvoir du Big Data en revanche, consiste à nous fournir ‘des données sincères’. En effet, contrairement aux sondages en face à face ou au téléphone où les données peuvent être biaisées en raison de l’effet de désirabilité sociale, le Big Data agit comme ‘un sérum de vérité numérique’ et incite les individus, grâce à son contexte impersonnel, à fournir des réponses honnêtes. De plus, l’anonymat relatif qu’offre Google vous incite à vous épancher et donne des informations plus exactes sur votre personnalité que ne le ferait un sondage. Si vous pensez souffrir de dépression, vous n’êtes pas obligé de le dire au cours d’un sondage. En revanche, il y a de fortes chances que vous ayez effectué des recherches sur Google quant aux symptômes de la dépression.

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Google peut même découvrir la vérité si vous vous mentez à vous-même ! Avant une élection dans votre région, vous et vos voisins pouviez envisager de vous rendre au bureau de vote le jour dit. Mais si ni vous ni vos voisins n’avez effectué de recherches sur la manière de voter ou pour simplement trouver l’adresse du bureau de vote, les spécialistes en données numériques en déduiront que la participation sera faible dans votre région.

« L a révolution du Big Data n’est pas tant dans la collecte de données toujours plus nombreuses que dans la collecte des bonnes données. »

En termes d’orientation sexuelle, l’analyse des données Google montre qu’environ 5 % des hommes aux États-Unis sont homosexuels. Parmi ceux-ci, certains seraient bisexuels, d’autres ne seraient pas encore sûrs de leur identité sexuelle – et beaucoup ne se dévoileraient pas. L’État de Rhode Island, État le plus favorable au mariage gay, compterait officiellement beaucoup plus d’homosexuels que l’État du Mississippi, beaucoup moins favorable. Rien n’est moins vrai. L’analyse des recherches Google montre que sur l’ensemble des recherches de sites pornographiques effectuées par des hommes, 4,8 % de ces recherches concernent des contenus gays dans le Mississippi, pour 5 % de moyenne nationale. Ainsi, l’orientation sexuelle dans le Mississipi semble être quasi identique à celle de l’État le plus libéral en la matière, à la seule différence que dans le Mississipi, les homosexuels ne peuvent afficher leurs préférences ouvertement.

Les recherches Google permettent également de débusquer ‘des preuves de préjugé implicite’ contre des segments spécifiques de la population, notamment des biais discriminant les petites filles. En effet, lorsque des parents de jeunes enfants cherchent à savoir si leur progéniture est dotée d’un quotient intellectuel supérieur, ils sont deux fois et demie plus nombreux à commencer leur recherche Google par ‘Mon fils est-il doué ?’, que par ‘Ma fille est-elle douée ?’. De même, en ce qui concerne l’apparence, les recherches des parents sont deux fois plus nombreuses sur les moyens de faire perdre du poids à leur fille qu’à leur fils. Fait plus étonnant encore, les recherches Google ‘peuvent décrire un monde différent de ce qu’on en voit d’ordinaire’. Ainsi, contrairement à ce que l’on pourrait penser, on évalue aux États-Unis à seulement 50 le nombre de recherches mensuelles portant sur le regret de ne pas avoir d’enfants, contre 1 730 pour celles exprimant le regret d’avoir des enfants.

Des fraudeurs aux femmes enceintes, le Big Data met à jour des données infaillibles sur des segments de population précis

Le troisième pouvoir du Big Data nous ‘permet de zoomer sur de petits sous-ensembles de personnes’. Si nous disposons de suffisamment de données, nous pouvons observer avec précision le comportement des individus, détailler leurs moindres faits et gestes, et en tirer les enseignements idoines.

« Pour obtenir des réponses honnêtes, les sondages par Internet sont préférables aux sondages par téléphone, qui sont préférables aux sondages en face à face. Les gens en admettront plus s’ils sont seuls que s’il y a quelqu’un d’autre dans la pièce. »

Prenons l’exemple des personnes qui trichent dans leurs déclarations fiscales. Aux États-Unis, les travailleurs indépendants avec un enfant à charge et un revenu imposable annuel de 9 000 dollars exactement ont droit à l’Earned Income Tax Credit, une allocation de 1 377 dollars versée par l’État. S’ils déclarent davantage, leurs taxes augmentent et s’ils déclarent moins, le montant de l’allocation diminue proportionnellement. Curieusement, une grande partie des travailleurs indépendants déclarent exactement 9 000 dollars de revenu imposable, alors que des contrôles ont révélé que ce montant était souvent erroné et que les contribuables déclaraient la somme qui leur permettrait de toucher l’intégralité de l’allocation.

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Selon une étude effectuée par Raj Chetty, professeur à Harvard, sur la masse de données détenues par les services fiscaux, ce genre de fraude varie d’un État à l’autre. Par exemple, 30 % des personnes au sein de cette catégorie déclarant un revenu de 9 000 dollars à Miami, contre seulement 2 % à Philadelphie. Pourquoi cette différence ? L’équipe de Raj Chetty a corrélé le taux de fraude avec d’autres critères démographiques et a découvert deux ‘puissants facteurs prédictifs’ : une grande concentration d’individus ayant droit à l’allocation et une importante concentration de conseillers fiscaux dans la région ! L’étude a également révélé que si les Américains déménageaient d’une région où cette fraude fiscale était peu courante pour s’installer dans une région où elle était plus répandue, ils finissaient par découvrir l’astuce et l’adopter.

« Nous sommes sans cesse inondés d’images de familles heureuses, de familles merveilleuses. La plupart des gens n’imagineraient jamais pouvoir regretter d’avoir des enfants. Pourtant, certains le regrettent. Ils ne peuvent l’avouer à personne – sauf à Google. »

Les recherches Google sur le déroulement de la grossesse dans différents pays du monde dévoilent des résultats surprenants. Si la fréquence des recherches sur les symptômes ou envies associés au mot ‘enceinte’ sont quasi-similaires dans la plupart des pays, d’autres pensées peuvent être radicalement différentes. Les questions sur ce qu’une femme enceinte peut faire sans se mettre en danger, par exemple, varient d’un pays à l’autre. Aux États-Unis, les principales préoccupations sont de savoir si une femme enceinte peut ‘manger des crevettes’ ou ‘boire du vin’. Des préoccupations qui ne figurent pas en tête de liste en Australie, où l’on se préoccupe davantage de la consommation de produits laitiers, ou encore au Nigéria, où la première question est de savoir si une femme enceinte peut boire de l’eau froide.

Comment les tests A/B ont fait décoller la campagne électorale d’Obama et de quelle manière Google les utilise pour augmenter ses recettes publicitaires

Le quatrième pouvoir du Big Data ‘est qu’il permet de réaliser de nombreuses recherches de causalité’ en facilitant les expériences aléatoires susceptibles d’identifier les véritables causalités, contrairement aux expériences randomisées hors ligne qui exigent des moyens financiers (et autres) beaucoup plus importants. Grâce au Big Data, le monde entier peut devenir un véritable laboratoire.

« Sans aucun doute, il y a beaucoup à apprendre en zoomant sur les aspects de la santé et de la culture dans différents coins du monde. Mais d’après ma première analyse, le Big Data nous dira que les humains sont encore plus désarmés qu’on ne le croit devant leur biologie. »

Chez Google, les expériences randomisées contrôlées ont été renommées ‘tests A/B’. Pour savoir comment inciter davantage d’internautes à cliquer sur les annonces publiées via son site, Google peut présenter deux gradations de bleu : une pour le groupe A et l’autre pour le groupe B. Il ne lui reste plus qu’à comparer les pourcentages de clics sur l’une ou l’autre couleur, d’où le nom de tests A/B. Cette méthode a été utilisée lors de la première campagne présidentielle de Barack Obama pour tester les différents designs du site Internet de la campagne, les demandes envoyées par e-mail et les formulaires pour les dons. Pour accueillir les visiteurs sur le site, par exemple, plusieurs images d’Obama ont été testées en combinaison avec différentes touches indiquant ‘Rejoignez-nous’ ou ‘En savoir plus’. La combinaison gagnante (la photo de la famille Obama et la touche ‘Pour en savoir plus’) a permis d’obtenir ‘40 % d’adhésions en plus’, soit 60 millions de dollars de financements additionnels.

« Dans le monde digital, les expériences randomisées peuvent être rapides et peu coûteuses. Inutile de recruter et de rémunérer des participants. Il suffit d’écrire une ligne de code pour les ranger dans un groupe. »

Les tests A/B sont importants pour nous aider à combler ‘les lacunes de nos connaissances sur la nature humaine’. Des changements parfois mineurs peuvent être apportés grâce aux tests A/B et avoir un impact décisif. Fin 2012, Google a introduit une modification dans ses annonces publicitaires en y ajoutant une flèche inscrite dans un carré et pointant vers la droite. De nombreux clients ont critiqué ce nouveau format, mais Google a révélé que ces flèches avaient emporté les tests A/B et qu’elles incitaient davantage d’internautes à cliquer vers le lien correspondant. Sans pour autant connaître les montants additionnels générés par ce changement, on comprend que l’ajout de cette flèche (une modification mineure) fait certainement gagner davantage d’argent à Google et à ses annonceurs. S’il vous arrive parfois de constater des changements mineurs momentanés dans la disposition des annonces puis un retour à la normale, il se pourrait que vous ayez, à votre insu, fait partie d’expériences randomisées contrôlées !

Des cours de la Bourse au recrutement : mythes et réalités du Big Data

Ceux qui prétendent pouvoir prédire l’évolution des marchés boursiers à partir du Big Data sont victimes du ‘fléau de la dimension’. Ce phénomène rend impossible toute prédiction incontestable du fait de l’augmentation exponentielle du ‘nombre de variables des nouveaux jeux de données’ par rapport au nombre des données traditionnelles. Il s’applique aussi à la recherche génétique. Des généticiens se sont intéressés au Big Data dans l’espoir d’identifier les gènes provoquant certaines maladies, comme la schizophrénie, ou ceux à l’origine d’un quotient intellectuel élevé. En 1998, Robert Plomin, un généticien comportemental, a affirmé avoir isolé le gène de l’intelligence (l’IGF2r) après avoir analysé un échantillon de données sur l’ADN et le QI de centaines d’étudiants. Pourtant, quelques années plus tard, après avoir analysé de nouvelles données sur un autre échantillon de personnes, le scientifique a annoncé que sa conclusion initiale était erronée. La multiplicité du génome humain ne permet tout simplement pas d’établir ce type de corrélation.

« Quelquefois, la puissance du Big Data est si impressionnante qu’elle en devient effrayante. »

Si le Big Data a ses limites, il soulève également certaines interrogations d’ordre éthique. Une étude menée par trois économistes de l’université du Delaware a évalué la probabilité de remboursement d’un emprunt en analysant le langage utilisé par les emprunteurs potentiels dans leur demande de crédit. Les chercheurs en ont conclu que le langage employé par les demandeurs de crédit est ‘fortement prédictif de la probabilité d’un remboursement’. Sur les dix expressions analysées, cinq sont corrélées de manière positive avec le remboursement, tandis que cinq autres sont corrélées négativement. Fait intéressant, les emprunteurs utilisant les mots ‘Dieu’, ‘paierai’, ‘hôpital’ et ‘merci’ seraient les moins susceptibles de rembourser leur prêt ! Aussi, tout emprunteur potentiel pourrait devoir, à l’avenir, prêter attention non seulement à ses antécédents financiers, mais également aux mots qu’il utiliserait en ligne.

« Si vous voulez frauder le fisc (ce que je ne vous conseille pas), il vaut mieux avoir pour voisins des fiscalistes ou des fraudeurs capables de vous montrer la voie. »

Attention également aux ‘marqueurs de faible intelligence’ qui pourraient vous coûter le job de vos rêves. En analysant les ‘j’aime’ de Facebook, des chercheurs de Microsoft ont trouvé une corrélation étroite entre ceux-ci et ‘le QI, l’extraversion et le souci du travail bien fait’. Les internautes qui, sur Facebook, manifestent leur intérêt pour ‘Mozart, les orages et les frites torsadées’ ont tendance à avoir des QI élevés ,alors que ceux qui aiment les Harley-Davidson, la musique country ou la page Facebook ‘I Love Being a Mom’ ont tendance à avoir des QI plus bas. Des informations a priori innocentes, mais qui pourraient se révéler fort précieuses pour les recruteurs potentiels…

À propos de l’auteur

Docteur en économie diplômé de Harvard et ancien salarié de Google, Seth Stephens-Davidowitz est le premier à avoir analysé nos recherches Google pour mesurer des phénomènes comme le racisme, la maltraitance des enfants ou les préférences sexuelles.

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Do your best : Comment Parler à tous le monde

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Comment parler à tout le monde : Devenir un as de la communication pour réussir dans la vie et se faire des amis

Savoir communiquer est un gage de réussite dans la sphère professionnelle et privée. Cependant, rares sont les personnes qui bénéficient d’une aptitude innée à capter l’attention des autres et à créer des contacts avec autrui de façon naturelle et spontanée. Dès lors, comment briller en société ou faire de nouvelles connaissances si l’on fait partie de ceux qui hésitent à se lancer dans une conversation avec un inconnu ou qui défaillent à la simple idée d’être à cours de sujets de discussion pendant un dîner formel ? Pas de panique ! Leil Lowndes, formatrice et consultante en communication, propose 92 techniques simples et efficaces qui feront de vous un as de la communication. Comment entrer en contact par le regard ? Comment faire une bonne première impression ? Comment mettre en valeur votre personnalité et convaincre votre interlocuteur lorsque celui-ci est au bout du fil ? Autant de questions auxquelles l’auteur répond avec brio en se fondant sur sa propre expérience, sur des anecdotes réelles et sur une longue pratique dans le domaine de la communication. getAbstractrecommande cet ouvrage indispensable à tous les lecteurs qui souhaitent maîtriser l’art de communiquer avec les autres pour progresser dans leur vie professionnelle et privée.

Points à retenir

  • Les premières secondes sont décisives pour capter l’attention de votre interlocuteur.
  • Aussi, le sourire, le regard et la posture jouent un rôle essentiel lors d’un premier contact.
  • Tout comme vos actions peuvent créer une bonne impression auprès de votre interlocuteur, vos paroles suscitent également des réactions émotionnelles positives.
  • Maîtriser les principes fondamentaux de la communication est la condition sine qua non pour atteindre la réussite.
  • Pouvoir discuter de sujets divers avec aisance contribue à faire de vous un as de la communication.
  • Nous sommes plus enclins à juger positivement une personne qui partage les mêmes convictions et valeurs que nous.
  • Faire des compliments est une stratégie efficace pour obtenir une faveur ou un service. Cependant, utilisez-la à bon escient.
  • Mettez en valeur votre personnalité au téléphone en traduisant ‘vos sourires, vos hochements de tête et vos gestes en sons et en paroles’.
  • Lorsque vous êtes invité à une réception, choisissez ‘entre faire connaissance’ ou ‘faire bombance’.
  • Évitez de commettre des erreurs qui pourraient vous mettre à dos la personne avec laquelle vous tentez de créer des liens.

Résumé

Susciter la curiosité chez votre interlocuteur et entamer la conversation

Les premières secondes sont décisives pour faire bonne ou mauvaise impression sur votre interlocuteur. Votre sourire, votre regard et votre posture jouent un rôle essentiel lors de ce premier contact. Utilisez la technique du ‘sourire irradiant’ qui consiste à ne pas sourire immédiatement dès que vous croisez le regard de votre interlocuteur. Fixez ses yeux, marquez une pause puis enveloppez-le de votre sourire le plus chaleureux. Cette courte pause donnera plus de crédibilité à votre geste. Utilisez l’intensité de votre regard pour susciter des réactions émotionnelles positives chez votre interlocuteur. Cependant, cette technique n’est efficace qu’auprès des femmes. Si vous avez affaire à un interlocuteur masculin, évitez d’avoir un regard trop fixe afin de ne pas le gêner et provoquer une réaction négative. Soignez également votre posture pour capter l’attention de votre public. À chaque fois que vous franchissez le seuil d’une pièce, tenez-vous droit et redressez la tête en affichant un air confiant.

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« Sur la scène du monde réel, chacun de vos mouvements physiques révèle à tout le monde, de façon subliminale et condensée, votre propre histoire. »

Accordez à votre interlocuteur la même attention que vous accorderiez à un enfant afin de lui faire sentir qu’il est une personne exceptionnelle. Lorsque vous faites connaissance avec un inconnu, imaginez que vous rencontrez un vieil ami avec lequel vous avez partagé des moments inoubliables. Cette simple technique de visualisation provoquera chez vous des réactions positives qui faciliteront la première prise de contact. Efforcez-vous de ne pas trop gesticuler pour garder un maximum de crédibilité. Adaptez vos réactions à celles de votre interlocuteur en fonctionnant sur ‘le mode émission et réception en simultané’. Enfin, anticiper visuellement la suite des événements vous permettra de parfaire vos techniques de communication.

« Le moment exact pendant lequel deux personnes croisent leurs regards est extrêmement décisif. »

De la même manière que vos actions devraient créer une impression positive auprès de votre interlocuteur, vos paroles doivent également susciter chez lui des réactions émotionnelles favorables. Pour ce faire, efforcez-vous d’identifier son état d’esprit et de vous adapter à son humeur pour exercer un impact sur lui. Quel que soit le sujet abordé durant les premières secondes, son influence demeure limitée en termes d’effet produit sur votre interlocuteur, qui sera bien plus séduit par l’impression qu’il aura de vous. Dès lors, les sujets les plus ordinaires sauront le captiver. Pensez également à porter un accessoire visuel susceptible d’attirer l’attention et de fournir un sujet de conversation. Une autre méthode pour faire connaissance consiste à demander à votre hôte de faire les présentations. Si cela n’est pas possible, mêlez-vous au groupe dont fait partie la personne à qui vous souhaiteriez parler et immiscez-vous en prenant part à la conversation. Ne vous contentez pas de répondre par le strict minimum à votre interlocuteur. Si par exemple, on vous interroge sur le lieu d’où vous êtes originaire, saisissez cette opportunité pour donner des informations intéressantes sur votre ville de naissance. Jouez les hôtes bienveillants en ne vous contentant pas de présenter deux personnes l’une à l’autre, efforcez-vous également d’amorcer la conversation. Utilisez ‘le truc du perroquet’ pour ne jamais être à cours de sujet de conversation. Il vous suffit pour cela de répéter les derniers mots prononcés par votre interlocuteur et de le laisser continuer. Si vous présentez une personne à un groupe, pensez à raconter une anecdote vécue par cette personne pour lancer la conversation. Enfin, ne vous rendez jamais à une soirée sans connaître l’actualité du jour. Cette technique simple vous permettra d’engager la conversation en toute aisance avec de parfaits inconnus.

Devenir un pro de la conversation

Des études ont démontré que ‘notre réussite dépend à 85 % de notre aptitude à communiquer’, d’où la nécessité de maîtriser les principes fondamentaux de la communication pour gravir les échelons sociaux. Lorsque vous rencontrez une personne que vous ne connaissez pas, faites preuve de subtilité pour savoir dans quel domaine elle est professionnellement active. Quant à vous, si vous souhaitez parler de votre vie professionnelle pour une raison précise, soyez en tout temps préparé à décrire en quelques phrases succinctes le métier que vous exercez. Disposer d’un vocabulaire riche est fondamental pour briller en société. Il doit toutefois être utilisé à bon escient. Pour cela, dressez une liste de mots que vous employez habituellement puis cherchez leur synonyme. Vous pouvez, par exemple, remplacer l’adjectif ‘magnifique’ (un adjectif très courant et abondamment utilisé) par l’adjectif ‘exquis’ (bien plus rare). Utilisez les mots TU et VOUS pour mettre votre interlocuteur en avant et gagner son respect. En agissant ainsi, vous obtiendrez une réponse positive si vous avez sollicité une faveur.

« Le moment où l’on partage le pain est celui où l’on évite d’aborder les sujets qui fâchent. »

Pratiquez le ‘sourire exclusif’ ou en d’autres termes, ne souriez pas à tout le monde de la même manière. Vous montrerez ainsi à chacun de vos interlocuteurs qu’il suscite une réaction particulière en vous. Lorsque vous discutez avec des gens brillants, évitez d’employer des lieux communs car cela serait le plus sûr moyen de les convaincre que vous êtes un imbécile fini dépourvu d’imagination. ‘Ayez de la tchatche’ pour capter l’attention de vos interlocuteurs en mémorisant des citations ou des expressions et utilisez-les au moment opportun. Évitez d’être sarcastique dans vos propos car c’est un signe de mesquinerie. Apprenez à annoncer une mauvaise nouvelle en faisant preuve d’empathie avec le destinataire du message. Si vous ne souhaitez pas répondre à une question, utilisez la technique du ‘disque rayé’ qui consiste à répéter votre réponse sur le même ton à chaque fois que votre interlocuteur devient pressant et tente d’obtenir une réponse plus précise.

CEBU, départ de visite
Cébu : Prendre un bateau pour fair une visite

Aborder des sujets multiples avec aisance

Utilisez quelques techniques simples pour développer des connaissances suffisantes dans divers domaines et être capable de soutenir une conversation comme un initié quel que soit le sujet. Pratiquez ‘l’éclectisme’ en essayant une fois par mois de faire quelque chose que vous n’avez encore jamais fait. Il peut s’agir d’un sport, d’une exposition ou d’un cours qui développera vos connaissances dans un sujet donné. Vous pouvez également vous initier au jargon propre à un domaine précis en demandant à une personne de votre entourage active dans ce domaine de vous prodiguer quelques conseils ou astuces pour entamer la conversation. Intéressez-vous aux problématiques de ce milieu pour alimenter le débat et feuilletez les magazines spécialisés en la matière pour parfaire vos connaissances. Lorsque vous devez partir à l’étranger en voyage d’affaires, prêtez une attention particulière aux coutumes locales pour éviter de commettre des impairs. Si vous souhaitez faire un achat et négocier un bon prix, montrez que vous maîtrisez votre sujet. Au besoin, renseignez-vous d’abord auprès de vendeurs concurrents pour connaître la terminologie professionnelle et augmenter votre crédibilité durant la transaction.

Partager des valeurs similaires crée des liens

Nous sommes plus enclins à juger positivement une personne qui partage les mêmes convictions et valeurs que nous. Efforcez-vous donc de créer une ‘impression de similarité’ avec la personne avec laquelle vous souhaitez converser. Vous pouvez, par exemple, imiter les gestes, la posture ou le style de votre interlocuteur afin qu’il se sente à l’aise avec vous. Il est également possible de susciter un ‘sentiment de proximité’ chez l’autre en utilisant les mêmes mots que ceux qu’il emploie. Si vous vendez du mobilier de ‘bureau’, par exemple, adaptez votre argumentaire au milieu professionnel de vos clients, et utilisez le terme ‘agence’ avec des publicitaires, ‘cabinet’ avec des juristes et ‘maison’ avec des éditeurs. Exploitez le pouvoir des images en adoptant avec votre interlocuteur ‘un langage qui reflète ses centres d’intérêt ou son style de vie’. Pour inciter votre interlocuteur à poursuivre la conversation, efforcez-vous de formuler des phrases complètes et faites preuve d’empathie. Identifiez le mode de perception privilégié de ce dernier (est-il un visuel, un auditif ou un sensitif ?) et adaptez vos ‘marques d’empathie anatomiquement correctes’ en fonction de ce mode. Pour atteindre une ‘intimité verbale’ avec votre interlocuteur, utilisez la première personne du pluriel. Enfin, et même s’il s’agit d’une nouvelle connaissance, évoquez des moments agréables partagés avec votre interlocuteur pour vous rapprocher de lui.

Exploiter le pouvoir des compliments

Faire des compliments ou des louanges peut s’avérer être une stratégie terriblement efficace pour obtenir ce que l’on veut. Cependant, si elle est utilisée de manière maladroite, cette stratégie peut vous coûter la confiance de la personne que vous tentez de séduire. Pour éviter d’avoir l’air obséquieux, utilisez le bouche-à-oreille pour transmettre votre message. Vous pouvez également endosser le rôle de ‘pigeon voyageur’ en relayant les messages flatteurs auprès de ceux à qui ils sont destinés. Exploitez le pouvoir des sous-entendus pour flatter votre interlocuteur. Utilisez la technique du ‘compliment qui tue’, qui consiste à identifier une qualité unique que votre interlocuteur possède et à lui en faire part en le regardant les yeux dans les yeux. Mettez également en pratique la technique des ‘petits compliments’, en prodiguant des remarques positives autour de vous et ne tardez jamais à complimenter quelqu’un sur ce qu’il vient de réaliser. Si quelqu’un vous complimente, mettez à profit la technique du boomerang, qui consiste à renvoyer le compliment à ceux qui vous l’ont fait. Enfin, adoptez la stratégie de l’épitaphe en demandant à votre interlocuteur la qualité dont il voudrait que les gens se souviennent à son propos. Reprenez ses propres termes lors d’une occasion ultérieure pour le complimenter.

Cultiver votre personnalité téléphonique

Mettre en valeur sa personnalité est complexe lorsque la communication se fait par le biais d’un téléphone. En effet, notre langage corporel, notre regard et notre sourire ne peuvent être perçus par notre interlocuteur s’il se trouve au bout du fil. Aussi, pour remplacer le contact visuel, pensez à traduire ‘vos sourires, vos hochements de tête et vos gestes en sons et en paroles’ afin de soigner votre impression sur votre interlocuteur. Pour réduire la distance entre ce dernier et vous et capter son attention, appelez-le par son nom. Si vous répondez au téléphone, faites-le de manière professionnelle et ne soyez enjoué que lorsque vous saurez qui est au bout du fil. Ainsi, votre interlocuteur se sentira important et privilégié. Pour ne pas gêner un correspondant lorsque vous l’appelez au téléphone, demandez-lui au préalable si votre appel l’importune. Peaufinez votre message d’accueil pour mettre en valeur votre professionnalisme et renforcer votre crédibilité. Si vous tentez de joindre une personne et que vous tombez sur sa messagerie, soyez persuasif car vous ne disposez que de quelques secondes pour convaincre cette personne de vous rappeler. Pour surmonter l’obstacle infranchissable que constitue la secrétaire, utilisez le pronom il pour faire référence à la personne que vous cherchez à contacter. Cette stratégie donne l’impression que vous avez l’habitude de contacter cette personne.

Tirer parti d’une invitation

Les as de la communication préfèrent nouer de nouvelles relations que dévaliser le buffet lorsqu’ils sont invités à une réception. En effet, il est difficile d’échanger des poignées de mains ou des cartes de visite en ayant un verre ou de la nourriture à la main. En arrivant, marquez un arrêt sur le seuil de la porte et ‘contemplez la salle’. Faites en sorte d’aller voir la personne que vous voulez rencontrer et n’attendez pas que cette dernière vienne à vous. Adoptez une posture ouverte, qui invite les gens à venir vers vous. Évitez de croiser les bras. Créez une sensation d’intimité avec votre interlocuteur en gardant en tête des détails de sa vie et en les mentionnant lors d’une conversation. Utilisez la technique des ‘cartes de visite annotées’, en indiquant au dos de la carte de visite d’une nouvelle connaissance des informations telles que son restaurant ou son loisir préféré et faites-y référence la prochaine fois que vous la rencontrez. Observez avec attention tous les signaux non verbaux émis par votre interlocuteur et adaptez votre conversation en conséquence.

Briser le plafond de verre

Les pros de la communication maîtrisent à merveille l’art d’ignorer les maladresses commises par leurs pairs. En effet, peu de gens aiment qu’on leur rappelle leurs moments de faiblesse ou leurs petits défauts, et ils apprécient lorsque leurs interlocuteurs n’y prêtent pas attention. Lorsqu’une personne est interrompue dans la narration de son histoire, attendez la fin de l’interruption et allez à sa rescousse en reprenant ses dernières paroles afin qu’elle puisse reprendre le cours de son récit. Lorsque vous avez accordé une faveur à une personne, faites-lui croire que votre geste était uniquement dicté par l’amitié et non par la perspective de demander un service en retour. Évitez les sujets critiques pendant les moments de fête ou lors des repas, et ne tentez jamais de négocier lors de rencontres imprévues. Pour faire passer vos idées auprès de votre interlocuteur, laissez-le d’abord dire tout ce qu’il a sur le cœur. Procédez de même lorsqu’il s’agit de connaître des faits dans un contexte émotionnellement chargé. Enfin, soyez un meneur en applaudissant le premier la fin du discours d’un orateur. Ce dernier ‘vous considèrera dès lors comme quelqu’un qui compte’ et gardera de vous une image positive.

À propos de l’auteur

Leil Lowndes est formatrice et consultante en communication. Conférencière réputée, elle est également l’auteur de best-sellers sur l’art de communiquer.

Comment parler à tout le monde : Devenir un as de la communication pour réussir dans la vie et se faire des amis